dimanche 13 décembre 2009

Climategate



Article en attente. Manque de rédacteurs

vendredi 11 décembre 2009

"J'entends la révolte qui gronde au coeur de toute l'humanité"

Un article sur le buzz du moment, le lipdub des jeunes UMPistes... mais on va pas attaquer une action politique aussi dynamique et novatrice.. on se ferait taxer de.. rétrograde ! sectaire ! traditionaliste ! conservateur! On entendrait vite des" T'aimes pas le changement ?"
T'aimes pas la nouveauté ? Pour toi la politique c'est forcément triste ?
il faut que ce soit ennuyeux sinon ça t'intéresse pas ?
on a pas le droit d' être optimiste ? Le dire en chantant ça décrédibilise le propos ? C'est des gens comme toi, les ministres aussi aiment la musique
c'est facile de faire des vieux meetings et décrire des livres mais.. rassembler des gens dans un clip..danser chanter

De vraies paroles programmatiques..

"J'entends la révolte qui gronde au cœur de toute l'humanité"
"Une nouvelle société"

jeudi 19 novembre 2009

[Politique] Un écrivain, ça rend son prix Goncourt ou ça ferme sa gueule !

'Evolution inéluctable qui, parallèlement à ce grand courant partant du singe pour aboutir à l'homme, part de l'homme pour aboutir à l'imbécile.' (Boris Vian)


 



 


Les récentes épousailles UMP/Parti populaire chinois sont, à défaut d'être une union de raison, un vrai mariage d'amour !


S'il en est une qui n'est pas à la noce et doit avoir un peu la dragée en travers de la gorge, c'est bien l'écrivain Marie NDiaye, Prix Goncourt 2009, qui avait exprimé et justifié son départ de France, lors d'une interview accordée au journal les Inrocks, par le dégoût que lui inspirait une france sarkozyenne monstrueuse, faite de Besson(s) et autres Hortefeux.


Ce gouvernement ayant dû renoncer à ses velleités d'Hadopi-google-rank, envisagerait-il à présent de baillonner les écrivains et museler aussi la littérature?


On peut raisonnablement y songer si l'on en juge par la réaction et la teneur du courrier que le député-maire Eric Raoult  a (étrangement vu le Ministère en question) adressé à Frédéric Mitterand, Ministre de la culture, alors même qu'il évoque l'insulte dans une missive dont nous publions les extraits:


Les prises de position de Marie Ndiaye, Prix Goncourt 2009, (...) sont inacceptables. Ces propos d'une rare violence, sont peu respectueux voire insultants, à l'égard de ministres de la République et plus encore du Chef de l'État. Il me semble que le droit d'expression, ne peut pas devenir un droit à l'insulte ou au règlement de compte personnel. Une personnalité qui défend les couleurs littéraires de la France se doit de faire preuve d'un certain respect à l'égard de nos institutions, plus de respecter le rôle et le symbole qu'elle représente. C'est pourquoi, il me parait utile de rappeler à ces lauréats le nécessaire devoir de réserve, qui va dans le sens d'une plus grande exemplarité et responsabilité.


Eric Raoult, nostalgique de la peine capitale et partisan d'un journalisme sans journaliste, (en matière d'exemplarité, on a fait mieux) nourrirait-il secrètement un vieux rêve de retour à l'autodafé ?





La France, déjà déclassée classée à la 43ème position des libertés de la presse, et dont le Président a affiché à de nombreuses reprises son mépris de la littérature et des intellectuels, s'illustre chaque jour un peu plus tristement par sa détestation de la Parole Libre et par sa haine des insultes oppositions d'où qu'elles viennent.

Non, ça n'est pas de la censure à proprement parler. Le livre ne sera pas retiré des rayons, pire, il se vendra mieux. Maigre consolation au regard de la déliquescence de la démocratie dans notre pays, où les véritables personnages tenus au devoir de réserve, interviennent partout et tout le temps.


 


Frédéric Mitterand, Ministre émérite de la culture, qui avait courageusement  outrepassé son devoir de réserve dans l'affaire Polanski, restera-t-il sur sa réserve cette fois ou usera-t-il de cet art si subtil du double langage ?

Au moment de l'affaire Polanski, ce dernier avait clairement défini sa fonction en ces termes : 'C'est la place d'un Ministre de la culture de défendre les artistes en France. Un point, c'est tout '.


Curieusement, sa position dans l'affaire du prix Goncourt semble plus nuancée puisqu'il a déclaré au micro de France-Bleue Isère :


'Les écrivains qui reçoivent le Prix Goncourt ont le droit de dire ce qu'ils veulent...Eric Raoult qui est un ami et un homme très estimable a le droit, en tant citoyen, voire en tant que parlementaire, de dire ce qu'il pense...Je n'ai pas à arbitrer entre une personne privée qui dit ce qu'elle veut dire et un parlementaire qui dit ce qu'il a sur le coeur...Ce me regarde en tant que citoyen, ça ne me concerne pas en tant que ministre'.


Réaction timide de la part de cet homme de lettres, qui lors de son passage sur TF1 nous expliquait que 'l'artiste n'est pas quelqu'un comme les autres, qu'il/elle peut même être au-dessus.' (nous trouvons cette affirmation délirante)


Marie NDiaye est, quant à elle, de nouveau sortie de sa réserve...


le 12/11/2009



 


 


 


 



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lundi 16 novembre 2009

Loto bingo à l'assemblée !


...Comparons les opposants avec les cumulards... Bingo ! ce sont les mêmes.


Rarement l'Assemblée nationale avait connu telle levée de boucliers... tant sont exceptionnelles les causes propres à déchaîner une réprobation générale, de la droite à la gauche. Un vent de fronde ? Pis, une tempête, un déluge de protestations, associant dans une même croisade députés de la majorité et de l'opposition.

Et les adjectifs de fuser. "Humiliant", estime Michel Terrot (UMP, Rhône). "Intolérable", tonne François Loncle (PS, Eure). "Insupportable", renchérit André Schneider (UMP, Bas-Rhin). "Pas acceptable", s'insurge Alain Néri (PS, Puy-de-Dôme). "Déshonorant", s'emporte Jean-Claude Guibal (UMP, Alpes-Maritimes). "Ridicule", estime François Asensi (PCF, Seine-Saint-Denis). "Absurde", juge Jean-Michel Boucheron (PS, Ille-et-Vilaine). "Attentatoire à la dignité", s'indigne Henri Plagnol (UMP, Val-de-Marne)... "C'est parfois l'honneur d'un responsable politique que de savoir dire non", a assené M. Loncle, tandis que Lionnel Luca (UMP, Alpes-Maritimes) appelait à "réagir de manière collective". "Nous devons entrer en résistance", a ni plus ni moins réagi Patrick Balkany, député (UMP) des Hauts-de-Seine. Bigre !

Les comptes rendus de l'Assemblée nationale portent la trace de l'épique bataille engagée par les élus de la nation pour résister à l'iniquité. Preuve que ces insurgés étaient à leur poste lorsque, ce mercredi 21 octobre, leur fut notifiée l'entrée en vigueur des nouvelles dispositions du règlement de l'Assemblée nationale, adopté le 27 mai par ces mêmes députés, concernant les présences en commission.

Celui-ci prévoit qu'au-delà de deux absences mensuelles, toute absence non justifiée d'un commissaire aux réunions de commission permanente, qui se tiennent habituellement le mercredi matin, donnera lieu à une retenue de 25 % sur le montant de son indemnité de fonction. Soit 352 euros par défaut de présence.

Chacun a trouvé de bonnes raisons de refuser de se plier à la contrainte de l'émargement à l'entrée de la salle. Plusieurs députés s'en sont pris au "harcèlement médiatique" qui nourrit le "climat de suspicion" autour des élus. M. Balkany a bondi : "Les parlementaires ont le droit de voyager à leurs frais ou de répondre à des invitations." L'ami de Nicolas Sarkozy, régulièrement invité à l'accompagner lors de ses déplacements officiels, parle en connaissance de cause.
Patrick Roger
Article paru dans l'édition du 13.11.09


Terrot : Bingo !
Néri : Bingo !
Guibal : Bingo !
Asensi : Bingo !

Qui en veut encore ?

Boucheron : Bingo !
Plagnol : Bingo !
Luca : Bingo !
Et Balkany... Aaaaaaaaahhhhhhhhh Balkany, c'est le gros lot !

Vive la France
Vive la République


http://www.lemonde.fr/politique/article/2009/11/12/tolle-general-a-l-assemblee-pour-quelques-poignees-d-euros_1266232_823448.html

Manipulation de grande échelle .. les sectes complotistes?

H1N1, posons nous au moins la question